Plus de trois ans se sont écoulés depuis la mort d’Islam Karimov, l’homme qui a dirigé l’Ouzbékistan d’une main de fer, durant un quart de siècle. Depuis sa disparition, les nouvelles autorités du pays d’Asie centrale affichent une volonté de réforme et d’ouverture politique.

Mais, trois ans plus tard, ces réformes ont un goût d’inachevé… pour l’opposition qui reste muselée et qui dénonce une ouverture factice.«Ouzbékistan, la liberté sous conditions », c’est un Grand Reportage de Daniel Vallot. Réalisation : Pierre Chaffanjon.