Le 22 février 2019, les Algériens manifestaient à travers tout le pays pour demander le départ d’Abdelaziz Bouteflika, qui se portait candidat à un 5e mandat, et un changement de système politique. Ce mouvement de protestation, inédit dans l’histoire du pays est resté pacifique. L’élection d’un Président a apporté la stabilité que souhaitaient certains. Mais ceux qui manifestaient ne sont pas satisfaits.

Après un an de mobilisation, que pensent-ils du nouveau Président ? Que veulent-ils pour leur pays ? Comment envisagent-il leur engagement futur ? Notre correspondante en Algérie a traversé le nord du pays, d’Annaba à l’est à Oran, à l’ouest, à la rencontre de ceux qui se sont mobilisés dans ce que l’on appelle désormais, le « hirak ».