Ils ont 30, 50 ou même 80 ans, et ils ont décidé de se battre pour que les crimes commis à l’époque soviétique ne tombent pas dans l’oubli.
Ce sont des historiens, des militants ou des descendants de victimes qui, inlassablement, récoltent des informations pour lutter contre une amnésie parfois encouragée par les autorités actuelles…
Nous avons décidé de suivre ces hommes et ces femmes dans leur combat : du siège du KGB toujours occupé par les services de renseignements, aux fosses communes de la banlieue de Moscou.