Ce sont des prisons qui ne disent pas leur nom : les camps de sorcières, au Ghana, abritent des centaines de femmes qui ont été accusées de sorcellerie, en général, par des proches. Après avoir été expulsées de leur village, elles vivent entre elles aux portes de villages qui tolèrent leur présence. Mais, ces camps sont aussi des refuges pour des femmes, souvent très âgées, qui n’ont plus personne vers qui se tourner.
(Rediffusion du 23 janvier 2017).