Pendant plus de 2 décennies, le nord de l'Ouganda a été meurtri par la rébellion de Joseph Kony, la LRA : enlèvements, tortures, déplacements forcés, recrutements d'enfants comme soldats. La région compte des centaines de milliers de personnes touchées par les exactions de la rébellion. Une dizaine d'années après le départ des rebelles, les plaies sont toujours ouvertes. La région est toujours fortement touchée par les maladies mentales comme le syndrome de stress post-traumatique, des maux qui conduisent à un très grand nombre de suicides.