Au Brésil, l’élection de Jair Bolsonaro inquiète les organisations environnementales. Fervent défenseur des intérêts de l’agro-business, le futur président d’extrême droite considère la préservation de l’environnement comme un coût plutôt qu’un investissement. Il a récemment appuyé la sortie de la candidature du Brésil à la COP 25 pour «raisons budgétaires», et menacé de quitter les Accords de Paris.Les défenseurs d’une agriculture alternative, sociale, solidaire, et biologique redoutent les effets de sa politique. Dans un pays considéré à la fois comme le grenier et le poumon de la planète, l’environnement est une question cruciale qui sera au centre des débats, ces quatre prochaines années.