On les croyait éradiqués depuis les années 70. Pourtant, ils sont de nouveau là. La France métropolitaine compte aujourd’hui près de 570 bidonvilles. Environ 16 000 personnes, principalement d'origine roumaine et bulgare, y vivent dans la plus grande pauvreté. Et c’est à Nantes et dans ses banlieues que le nombre d’habitants de ces campements est le plus élevé. Les autorités locales commencent à prendre conscience de l’ampleur du phénomène et cherchent des solutions. Sans s'attendre à des miracles, les associations caritatives, elles, continuent à aider les familles sur le terrain.